windays – votre fenêtre ouverte sur la branche

Sponsors principals 2017

        

Les prochaines windays aura lieu du 28 au 29 mars 2019.

Lieu de rencontre reconnu de la branche, les windays proposent d’intéressantes conférences sur la recherche et l’industrie. Le but de la conférence est d’aborder les questions ardues du travail quotidien ou de maîtriser des défis stratégiques de la branche fenêtre et façade. Et de donner des informations sur les derniers développements et échanger des expériences avec d’autres entrepreneurs. La manifestation se déroule en français et en allemand. Tous les exposés sont traduits simultanément en français ou en allemand.

Lieu de la manifestation

Palais des Congrès Bienne
Rue Centrale 60
CH-2502 Bienne
Carte

Renseignements
Haute école spécialisée bernoise Architecture, bois et génie civil, Bienne Secrétariat de formation continue Tel.: +41 32 344 03 30, E-Mail: wb.ahb(at)bfh.ch 

Soutien 2017

Partenaire de foire 2017

 Partenaires 2017

Annonces de manifestation et communiqués de presse

Annonce de manifestation du 21 novembre 2016
Communiqué de presse du 23 août 2016
Rapport final 8e windays 2017

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Contact

Haute école spécialisée bernoise
Architecture, bois et génie civil
Simone Dietrich
Route de Soleure 102
2500 Biel/Bienne 6
Tel. +41 32 344 17 28
simone.dietrich(at)bfh.ch

Participation record aux windays

Les 23 et 24 mars, plus de 350 participant-e-s se sont rencontré-e-s à Bienne lors de la plus grande et plus importante manifestation de la branche des fenêtres et façades. Au cours de ce congrès bilingue, qui avait lieu cette année pour la huitième fois, des praticiens et des scientifiques ont discuté de l’avenir de la branche et de la Suisse comme lieu de production. Les windays ont été organisés par la Haute école spécialisée bernoise (BFH). Cette participation record souligne encore une fois l’importance des windays comme rendez-vous bien établi des fabricants de fenêtres et façades.

Automatisation, Building Information Modeling BIM, coopérations et nouvelles technologies : l’avenir de la branche des fenêtres et façades se tenait au cœur des windays de cette année. Ainsi que René Graf, directeur du Département Architecture, bois et génie civil de la BFH, l’a formulé dans ses salutations en citant Albert Einstein : « le futur m’intéresse plus que le passé, parce que je peux planifier de vivre dans ce futur ». Comment aborder au mieux celui-ci fût aussi le sujet principal de la table ronde de haute teneur sur le thème : « Niveau des prix élevé en Suisse – visions et stratégies de la branche des fenêtres et façades », un point fort de la clôture du premier jour. Ces dernières années, cette institution s’est développée en tant que centre de compétences pour la branche, que ce soit en récoltant les données du marché ou en cherchant et développant de nouvelles technologies et de nouveaux matériaux en collaboration avec des partenaires de l’industrie. 

Novateur, régional et numérisé vers le futur
En réaction à la longue ombre de la suppression du taux plancher de l’euro d’il y a près de deux ans, la branche a continué de se développer de façon dynamique. Hans Ruedi Schweizer, président d’Ernst Schweizer AG s’est exprimé ainsi lors de la table ronde : « Nous avons remarqué que nous devons faire encore plus fermement ce que nous avons déjà bâti : offrir des solutions novatrices avec notre concept durable de regarder vers l’avant. Et un déroulement numérisé des commandes, ainsi qu’une production automatisée sont indispensables afin de rester concurrentiels ». Le thème du Swissness a aussi été abordé lors de la discussion. Tous les participants l’ont vu comme une chance de continuer à produire en Suisse. Patrick Zwyssig, copropriétaire et directeur de S+B Baumanagement : « Je constate que, ces cinq dernières années, les clients ont voulu nettement plus de produits suisses. Cela tient aussi à la qualité dans le domaine de l’entretien ». Sur la question de la fenêtre du futur, les participant-e-s ont été moins unanimes. Alors que Patrick Zwyssig a fait observer que, dans le futur, encore plus d’exigences seront posées à l’élément fenêtre, Samuel Lüscher retient que la fenêtre ne changera pas fondamentalement et qu’elle sera, aussi à l’avenir, demandée dans une exécution à prix avantageux, non automatisée. Mais en raison des tailles de fenêtres toujours plus grandes, le vitrage devrait devenir lui-même actif. De même, la question du BIM a suscité le débat : quand arrivera vraiment la mise en réseau numérique complète pour la branche des fenêtres et façades ?

La numérisation ne se laisse pas arrêter
Thomas Rohner, professeur de BIM à la BFH, et le prof. Dr Michael Krödel, professeur de technique du bâtiment et domotique à la Hochschule Rosenheim, ont à nouveau traité ce point, en conclusion du congrès, dans leurs exposés sur la mise en réseau numérique et l’automation. Tous deux l’ont affirmé : ce développement est en marche et ne se laissera pas arrêter. M. Rohner a été clair : dans le BIM, l’être humain est au centre, pas le processus de construction. Avec son habituel style très vivant, il a vanté les possibilités de la mise en réseau numérique et affirmé que 4.0 ne signifie pas seulement une saisie numérique des données, mais aussi un échange automatique entre celles-ci. M. Krödel prévoit un développement de la fenêtre qui passera d’un élément mécanique à mécatronique. Mais chaque automatisation doit être adaptée aux besoins des différents clients – depuis la jeune génération utilisatrice de smartphone jusqu’à la plus ancienne qui désire plutôt un affichage traditionnel. 

Le bâtiment flexible du futur
Birgit Neubauer-Letsch, responsable du domaine de compétences Etudes de marché et management de la BFH, a montré les tendances actuelles dans le marché suisse de la construction et de la fenêtre. Les chiffres relevés par la BFH servent de base pour des décisions stratégiques. Mme Neubauer-Letsch s’est étendue sur la tendance généralement positive, un certain retard à combler étant perceptible surtout dans le secteur public. Dans la construction de logements, le sens va dans la réalisation de grands projets et de bâtiments importants, de même que de celui d’une croissance des constructions mixtes. Le changement d’affectation de locaux d’habitation devient plus important, l’avenir pourrait appartenir à des bâtiments flexibles. De même, il existe un besoin en logements avantageux. Ensuite, Marco Ragonesi, directeur de RSP Bauphysik AG a parlé des nouvelles normes et de leur influence sur la branche des fenêtres et façades. Il s’est notamment étendu sur l’impossibilité pratique d’évaluer le confort sur la base de la descente d’air froid dans la norme SIA 180 :2014. Il propose de s’accorder, spécifiquement à chaque objet, sur les conditions marginales, par exemple en ce qui concerne le degré de turbulences. Par ailleurs, pour les fenêtres, la SIA 380/1:2016 exige pour la preuve des éléments de construction individuels une valeur U massivement basse de 1.0 W/m²K. Celle-ci ne peut être atteinte qu’avec des vitrages isolants triples. Pour le moment, la norme SIA 271 « L'étanchéité des bâtiments » est en révision. Il faut ici s’attendre à ce que, pour le raccordement des portes-fenêtres aux toits plats, des matériaux insensibles à l’humidité et imputrescibles soient exigés. 

La fenêtre est une Ferrari
« La fenêtre est la Ferrari des éléments de construction » ; c’est par ces mots que Peter Schober de Holzforschung Austria a introduit son exposé. « La pose de fenêtres exige de toutes les personnes concernées un savoir-faire élevé ; les hautes exigences de physique du bâtiment impliquent une pose exacte et la disposition pour une collaboration interbranche », a-t-il continué. Pour cette raison, des règles claires sont nécessaires. En Autriche, un changement de paradigme a été appliqué avec la dernière révision de la norme. Les points forts de celle-ci sont une définition claire des prestations et des responsabilités et la différentiation entre pose de fenêtre standard et spécifique à l’objet. En outre, en fonction des conditions-cadre, un raccordement plus étanche à la diffusion de vapeur du côté intérieur n’est plus absolument nécessaire. Ce nouveau concept doit contribuer à réduire le taux d’erreurs lors de la pose de fenêtres. Comme M. Schober le constate, celui-ci est en Suisse d’environ 25 pourcents selon une étude l’EPF. Plus de collaboration, une estime mutuelle et l’apport constant de solutions concrètes – Adrian Schlumpf, membre de la direction de swisswindows AG, s’est exprimé sur les défis quotidiens des poseurs. La fenêtre est probablement l’élément le plus complexe dans un projet d’édifice. Mais, selon lui, « si une fenêtre est mal posée, la qualité de sa production est sans signification ». Par conséquent, il est pour cela important de former complètement les poseurs, de coopérer sur le chantier et d’éveiller l’enthousiasme des clients afin de pouvoir finalement, dans ce domaine, gagner plus d’argent et éviter des dommages.

Investir dans le personnel et l’IT
Le premier jour, un bloc détaillé s’est intéressé à la question de savoir comment rendre les fabricants de fenêtres mieux préparés pour l’avenir. En plus des thèmes d’une coopération entre entreprises de construction bois en Valais, d’adaptations nécessaires en cas d’automatisation élevée et du potentiel évoqué dans la pose, l’orateur suivant, Patrick Wissler, directeur et propriétaire de Wissler Consulting GmbH, a traité du potentiel inutilisé permettant d’augmenter encore la productivité dans la fabrication de fenêtres. Il a démontré que les investissements dans la production sont largement les plus élevés, bien que seulement 25 pourcents de la création de valeur soient dus à ce domaine. C’est pourquoi il propose d’investir aussi dans d’autres domaines – là où le potentiel est probablement encore plus grand. Il s’agît notamment de celui du personnel, par exemple pour le traitement des données et l’IT, ou de la formation des chefs de projet dans la gestion de projet. Et finalement aussi de la culture vécue de l’erreur : annoncer et réparer les erreurs, au lieu de les dissimuler sous le tapis, permet d’économiser beaucoup d’argent. 

Technologies pour la fenêtre du futur
Le second jour des windays a entièrement concerné l’avenir – la fabrication de fenêtres de demain et les technologies du futur. Un portefeuille de produits bien pensé du début à la fin, un développement systémique de la technique des fenêtres, une pose optimisée et de haute qualité, une planification et une logistique selon 4.0 – ce sont quelques-uns des points mentionnés comme éléments importants de la fabrication de fenêtres de demain par Rolf Auer, chef de projet chez fensterinform GmbH,. Urs Uehlinger, responsable du domaine de compétences Techniques des fenêtres, portes et façades de la BFH, a ensuite présenté un projet CTI auquel la BFH consacre des recherches en collaboration avec la société nolax AG et qui lie les avantages de la technique du collage et ceux du calage traditionnel. Objectif de ce projet : remplacer les cales usuelles en bois ou en plastique par une colle 2C à durcissement très rapide et, ainsi, rendre les systèmes habituels de fenêtres plus performants, réduire les frais de travaux de garantie et automatiser le calage. Des entreprises-pilote sélectionnées devraient démarrer des essais à partir de 2018. Dans un exposé consécutif, des vitrages translucides hautement isolants avec aérogel et leur utilisation ont notamment été présentés. Olivia Bouvard, du LESO-PB de l’EPF Lausanne a thématisé les revêtements électrochromes avec des coloris variables, des « micro-miroirs » incrustés dans la surface du verre pour optimiser la lumière du jour ou un verre solaire coloré pour l’intégration architectonique du photovoltaïque et des capteurs solaires thermiques. 

Les windays, plus importante plateforme de la branche
Déjà dans ses salutations, Emmanuel Chassot, responsable Technique et formation continue de la FRECEM, a été clair : la collaboration avec la BFH est très importante pour la branche. Ceci a aussi été souligné par Josef Knill, coprésident de la FFF. La poursuite du développement de matériaux et des combinaisons entre eux, l’innovation en général, sont centraux pour la Suisse comme lieu de production. Il a aussi mis en avant le fait que le record de participants, avec plus de 350 personnes de la branche, confirme l’importance des windays. De même, les exposants se sont exprimés positivement tels Konrad Arnol et Andreas Mosimann de Sika Schweiz AG : « Les windays offrent une plateforme d’échanges et de présentation de nouveaux produits. Les conférences vont en profondeur, on obtient une image complète du futur proche, c’est-à-dire une base pour décider comment aborder le marché. La BFH peut assumer ici un rôle clé et être moteur d’innovations dans lesquelles se retrouvent différents acteurs ».

Les prochains windays auront lieu les 28 e 29 mars 2019 à Bienne. Pour plus d’informations : www.windays.ch

 

Réné Graf, directeur du Département Architecture, bois et génie civil de la Haute école spécialisée bernoise prononce le mot d'accueil aux windays 2017Erich Fehr, président de la ville de Biel/Bienne apporte ses salutations aux windays 2017
 Table ronde aux windays 2017Aperçu de la salle pleine du Palais des Congrès de Bienne
Aperçu de la salle pleine du Palais des Congrès de BiennePlus de 30 exposants se sont présentés aux windays 2017

 

 

Raport final
Raport final Word

Actes du congrès
CHF 40.–
Haute école spécialisée bernoise Architecture, bois et génie civil, Bienne Secrétariat de formation continue
Nadine Aeschlimann, +41 32 344 02 09, nadine(at)aeschlimannbfh.ch

Rétrospective 2015
Rétrospective 2013

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